Les bicyclettes

Publié le par Pierre

Nous sommes loin d’être matérialistes. Et pourtant, recevoir un nouveau vélo, c’est toujours un moment spécial. Plus que l’objet, c’est l’usage qu’on en fait qui nous y attache. La liberté gagnée : quand, à la fin de l’école primaire, un VTT nous ouvre de nouvelles perspectives en reléguant nos biclowns de Mickey à roulettes au fond du garage ; quand un vélo de course nous permet de parcourir de grandes distances et nous enivre de sa vitesse ; quand un vélo de trekking robuste nous dégage encore l’horizon, appelant à pousser plus loin notre curiosité et à remplir ses sacoches de découvertes…

 

Les deux petites reines qui nous feront cheminer en Europe du nord, ce sont des VTC KS-Cycling, modèle Hélix. Cette marque allemande vend tout type de vélos (VTT, trekking, route, BMX…) par correspondance. Il suffit de commander sur leur site Internet, et le vélo arrive à domicile dans un grand carton. Pour économiser la place, le guidon, la selle, les pédales, le garde-boue et la roue avant sont démontés. Mais même les bricoleurs du dimanche (ce que nous sommes) assemblent les pièces sans aucune difficulté. Un tournevis cruciforme, deux clés Allen, une clé de 13, une de 10 et une de 15 suffisent à régler la bête.

 

Une après-midi ensoleillée et quatre-vingts kilomètres plus tard, l’essai est concluant. Avec son guidon multi-positions, une suspension sur la fourche avant et une sur la tige de selle, le vélo est on ne peut plus confortable. La selle Royal est souple, et la forme étudiée pour laisser circuler le sang, sans compresser les veines, ce qui évite de sérieux problèmes. Et malgré sa quinzaine de kilos, la bicyclette est performante, facile. Ses vingt-et-une vitesses permettent de franchir tous les dénivelés.

 

Le VTC est simple à régler, mastoc et fiable. Le porte-bagages arrière costaud peut supporter jusqu’à 25 kilos. Le cadre a beau être en aluminium (on ne sait pas souder l’alu…), il ne nous inspire pas beaucoup de craintes. Vu sa robustesse, il pourrait nous emmener sur les pistes les plus chaotiques de la cordillère des Andes. Les roues sont elles aussi renforcées. Bref, le vécu vaut mieux que ces considérations techniques : des amis pédaleurs au long cours ont déjà éprouvé ce vélo sur plus de 5.000 kilomètres, entre la Pologne et la Turquie. Sans trop de problèmes, hormis les aléas inévitables :http://esteuropavelo.travelblog.fr.

 

Surtout, l’Hélix n’est pas cher. Il faut bien le reconnaître, le prix, c’était notre premier critère de choix. Quand l’un est étudiant et l’autre salarié précaire bientôt au chomdu, on ne va pas s’amuser à acheter un vélo de randonnée à 1.500 euros. Le rapport qualité-prix des KS Cycling est tout bonnement imbattable. Un vélo de trekking pour 175,45 euros (avec une réduc de 10 %) plus 59,50 euros de frais de port (avec une ristourne de 10 euros), c’est-à-dire 234,95 euros… On n’a pas trouvé si bon marché ailleurs.

 

Le site de KS Cycling : http://www.ks-cycling.com. La page concernant notre modèle :Hélix.


Publié dans Voyage

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La voix du nord 04/07/2009 17:08

Franchement, à côté de Flechette... ils sont nazes vos vélos !

la présidence 01/07/2009 01:26

j'aime bien on dirai un peu Fred de la S-max Experience!
bon courage mes sujets, jespere etre là le jour du depart afin de vous benir...